INTERVENANTS

Charlotte Boisselier (MockingBird)
Marin Esteban (Narwhal Recordings)
Laureen Haag
Sophia Hamadi (Opale)
Ianis Lallemand (Momentform)
Samuel Trifot (BCBG)
Marion Zilio

INFORMATIONS

Rue de Braque
31 janvier 2015

À l’occasion de la sortie du troisième numéro d’Oscillations, toute l’équipe a voulu rendre hommage à son thème, l’anticipation, en organisant une soirée science fiction. Installations visuelles, performances et concerts ont rythmés la soirée.

VIDÉO

INTERVENANTS

Pierre Arnoux
Jade Bouchemit
Ianis Lallemand
Maël Le Garrec

MODÉRATEUR

Jade Bouchemit

INFORMATIONS

Centre Parisien d'Études Critiques
11 décembre 2014 > 15 janvier 2015

Dans la continuité du séminaire « The Song Remains The Same » ? : à l’écoute des musiques électriques tenu l’an dernier, au cours duquel fut élaborée la figure musicale du « surrégime » (Pierre Arnoux) comme caractéristique de la dimension rock des musiques électriques, ce séminaire procède d’une double hypothèse, qui est un double pari : d’une part, il doit être possible d’interroger et d’articuler le rapport des différentes machines – réelles, exhibées, figurées – à ce que se joue et s’entend, de manière à chaque fois singulière, dans les musiques électriques ; d’autre part, ces musiques peuvent être pensées de manière globale, mais différenciée, comme fonctionnant d’après un certain régime machinique qui déborde le seul champ de la musique et qualifie le monde, l’époque qu’elles déterminent au moins partiellement – et peut-être en ce qu’ils ont de plus intime. L’enjeu et l’ambition de ce séminaire, qui fera part égale aux disciplines spécialisées (histoire, organologie, pratique musicale…) et aux approches théoriques globales, est donc bien de se mettre en quête d’une théorie d’abord esthétique des musiques électriques, prenant pour centre la figure de la machine, susceptible d’articuler et plus encore de repenser les différents discours qui se peuvent tenir sur elles.

Ce séminaire est organisé avec le Collège International de Philosophie et avec le soutien du Centre Parisien d’Études Critiques.

INTERVENANT

Mehdi Belhaj Kacem

MODÉRATEUR

Maël Le Garrec

INFORMATIONS

Point éphémère
06 juin 2014

Si la philosophie a pu essayer de penser l’ascèse ou l’exercice que peut constituer le sport, elle a plus de mal à se prononcer sur la représentation et le spectacle que le football en particulier peut produire. Quel type d’événement peut représenter ce redoublement d’un monde se regardant jouer ?
Dans le cadre du Festival du film de football organisé par l’association la Lucarne, Oscillations a choisi d’inviter le philosophe et amateur de football Mehdi Belhaj Kacem, qui a su proposer une pensée capable de répondre à ce type de questions. En faisant du jeu l’horizon conceptuel de la pratique artistique, et finalement de toute dimension événementielle de l’existence humaine, il met à jour la nature essentiellement parodique de tout événement. De sorte qu’en l’interrogeant à l’endroit du football, c’est une certaine manière de faire la différence (terme éminemment footballistique, et autant philosophique ces cinquante dernières années) que nous pourrons expérimenter.

VIDÉO

INTERVENANTS

Pierre Arnoux
Jade Bouchemit
Stephan-Eloïse Gras
Catherine Guesde
Ianis Lallemand
Jean-Philippe Pénasse
Mathieu Potte-Bonneville
Vincent Rouzé
Dario Rudy
Peter Szendy

MODÉRATEUR

Jade Bouchemit

INFORMATIONS

Point éphémère
Collège International de Philosophie
18 octobre 2013 > 14 janvier 2014

INFORMATIONS

Palais de Tokyo
13 novembre 2013

ARTISTES

François Bianco
Noémie Cornier de Vulpian
Mara Fortunatovic
Adrien Gérenton
Tarik Kiswanson
Valentin Lewandowski
Pierre Spencer
Elsa Werth

INFORMATIONS

Belvédère du Palais des Beaux-Arts
ENSBA Paris
21 juin > 7 juillet 2013

INTERVENANTS

Philippe Bootz
Philippe Castellin
Jacques Donguy

MODÉRATEUR

Jade Bouchemit

INFORMATIONS

Point Ephémère
16 avril 2013

Si l’appartenance de la poésie numérique au champ des arts numériques est incontestable, sa poéticité demeure en revanche sujette à de nombreuses réserves — tant sur le plan formel que sur les plans sémiotique et esthétique — en raison des nombreuses dissimilitudes entre la poésie numérique et les mouvements poétiques qui l’ont précédée. C’est pourtant dans la continuité de ces mouvements, et non ex nihilo, que la poésie numérique a émergé il y a plus de trente ans. Il nous faudra dès lors comprendre ce que la poésie numérique doit aux déplacements de la poéticité opérés par ses prédécesseurs, notamment l’avant-garde du 20eme siècle, pour identifier les modalités de la survivance de la poésie depuis son déploiement numérique.
Survivance qui se traduit par la création de nouveaux régimes de poéticité que nous analyserons et interrogerons à partir de l’analyse des caractéristiques et des propriétés de la poésie numérique parmi lesquelles l’hypertextualité, la génération automatique de textes, l’animation bidimensionnelle et tridimensionnelle, l’écranéité ou encore l’interactivité.

VIDÉO

INTERVENANTS

Jean-Baptiste Farkas
Ghislain Mollet-Viéville

INFORMATIONS

Fondation d'Entreprise Ricard / Art Contemporain
10 avril 2013

VIDÉO

INTERVENANTS

Eva Barto
Jade Bouchemit
Ianis Lallemand
Jean-Baptiste Lenglet

INFORMATIONS

Sur une invitation de Virginia Gamna
Galerie Ensapc Ygrec
5 avril 2013

INTERVENANTS

Olga Kisseleva et Sylvain Reynal
Etienne Klein
Sylvie Tissot

MODÉRATEUR

Ianis Lallemand

INFORMATIONS

Point Ephémère
26 mars 2013

Dans un contexte de multiplication des initiatives labellisées « arts et sciences », la revue Oscillations entend ouvrir un espace de réflexion sur les rapports croisés des disciplines scientifique et artistique.
De toutes les constructions théoriques élaborées par la physique moderne, la mécanique quantique est sans doute celle qui suscite le plus de fascination. Nombreux sont les discours émis depuis le champ de la création contemporaine — arts plastiques, musique, architecture — qui se réclament de ses concepts : relation d’incertitude de Heisenberg, chat de Schrödinger…
Au-delà des effets d’annonces, ces revendications d’influence signalent-elles l’apparition d’une génération d’artistes ayant intégré les avancées conceptuelles de la physique moderne ?
La question des relations entre arts et sciences ne saurait pourtant s’envisager sous l’angle unique de la théorie quantique. Si les propositions de rencontre entre ces disciplines donnent de fait une place prépondérante aux sciences dites « dures », la construction d’une telle confluence ne peut légitimement se concevoir sans questionner les enjeux épistémiques, sociétaux et politiques qu’elle soulève.

VIDÉO